Actualité > Rétro physique 2009 : mécanique quantique, cordes et LHC à l'honneur: "Rétro physique 2009 : mécanique quantique, cordes et LHC à l'honneur
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Par Laurent Sacco, Futura-Sciences Bookmark and Share
L’année 2009 aura été marquée par le grand retour du LHC qui voit enfin des collisions se produire dans ses détecteurs. Comme pour annoncer, peut-être, une prochaine révolution dans le monde de la physique, des incursions expérimentales dans le domaine de la gravitation quantique deviennent possibles. Les promesses de la nanotechnologie et de l’information quantique sont toujours bien présentes et un prix Nobel de physique récompense les maîtres de la lumière à l’origine des réseaux de fibres optiques et des capteurs CCD."
vendredi 15 janvier 2010
lundi 5 octobre 2009
mercredi 16 septembre 2009
mardi 15 septembre 2009
lundi 10 août 2009
L'accélérateur du CERN sera redémarré... mais prudemment
7 août 2009 (Il y a 3 jours)
L'accélérateur du CERN sera redémarré... mais prudemment
vendredi 20 mars 2009
Les expériences du Fermilab cernent le boson de Higgs
Un article faisant le point sur les expériences du lab. Fermi
Les expériences CDF et DZero excluent une fraction importante du domaine de masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l'inertie des corps et leur...) possible du boson (Les bosons représentent une classe de particules qui possèdent des propriétés de symétrie particulières lors de...) de Higgs.
Le domaine de masse possible où se cache le boson de Higgs se rétrécit. Les dernières analyses de données (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose,...) des expériences CDF et DZero, réalisées auprès de l'accélérateur Tevatron du Fermilab (1) aux États-Unis et dans lesquelles sont impliqués le CNRS/IN2P3 et le CEA/Irfu (2) , excluent désormais une partie du domaine de masse possible du boson de Higgs, déterminé par les expériences antérieures. Celles-ci contraignaient la masse du boson de Higgs à se situer entre 114 et 185 GeV/c2. Les nouveaux résultats de CDF et DZero excluent une partie de ce domaine, de 160 à 170 GeV/c2, ce qui implique que le boson de Higgs, s'il existe, a une masse qui se situe soit entre 170 et 185 GeV/c2, soit, plus probablement, entre 114 et 160 GeV/c2."
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Les expériences CDF et DZero excluent une fraction importante du domaine de masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l'inertie des corps et leur...) possible du boson (Les bosons représentent une classe de particules qui possèdent des propriétés de symétrie particulières lors de...) de Higgs.
Le domaine de masse possible où se cache le boson de Higgs se rétrécit. Les dernières analyses de données (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose,...) des expériences CDF et DZero, réalisées auprès de l'accélérateur Tevatron du Fermilab (1) aux États-Unis et dans lesquelles sont impliqués le CNRS/IN2P3 et le CEA/Irfu (2) , excluent désormais une partie du domaine de masse possible du boson de Higgs, déterminé par les expériences antérieures. Celles-ci contraignaient la masse du boson de Higgs à se situer entre 114 et 185 GeV/c2. Les nouveaux résultats de CDF et DZero excluent une partie de ce domaine, de 160 à 170 GeV/c2, ce qui implique que le boson de Higgs, s'il existe, a une masse qui se situe soit entre 170 et 185 GeV/c2, soit, plus probablement, entre 114 et 160 GeV/c2."
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mardi 17 mars 2009
Actualité > Le LHC : pas de faisceaux avant septembre 2009 au moins...
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Par Laurent Sacco, Futura-Sciences Bookmark and Share
C’est désormais officiel, le LHC démarrera fin septembre 2009, avec six semaines de retard sur le dernier calendrier prévu, afin de permettre une sécurité maximum pour le fonctionnement du plus grand accélérateur de particules du monde. Le retard causé par l’incident du 19 septembre, attribué à une connexion électrique défectueuse entre dipôles supraconducteurs, sera rattrapé par un fonctionnement pendant l’hiver.
L’incertitude régnait encore à la fin de l’année 2008 quant à la date du redémarrage du Grand collisionneur de hadrons, le Large Hadron Collider ou LHC en anglais. Deux plans étaient à l’étude dont le plus pessimiste, mais aussi le plus prudent à ce moment, repoussait les premières collisions à 2010.
Tout s’était pourtant bien passé le 10 septembre 2008 lors de la circulation des premiers faisceaux. Mais moins d’une dizaine de jours plus tard, une fuite d’hélium importante, provoquée par une défaillance électrique dans les connexions d’aimants dipolaires supraconducteurs du secteur 3-4, conduisait à l’arrêt temporaire du LHC alors que les premières collisions étaient prévues pour la fin du mois.
Les spéculations allaient bon train sur les causes exactes de la panne et la déception régnait dans une partie de la communauté de la physique des hautes énergies. Pas toute car, de l’autre côté de l’Atlantique, les membres du Fermilab voyaient grandir la probabilité qu’ils découvrent le boson de Higgs avant leurs collègues européens...
Les chercheurs et ingénieurs du LHC ont été confrontés à des problèmes bien plus graves lors de la mise au point et de la réalisation de cette machine extraordinaire. Ils ne tardèrent pas à analyser les causes de la défaillance et à étudier les modifications à apporter pour prévenir un accident du même genre. Un rapport du Cern expliquant exactement ce qui s’était passé le 19 septembre a d’ailleurs été publié.
Le premier janvier 2009, le nouveau directeur général du Cern, l’allemand Rolf-Dieter Heuer, succédait au français Robert Aymar. C’est un Cernois de longue date puisque entre 1984 et 1998, il avait été membre du personnel du Cern, travaillant sur le détecteur Opal du Grand collisionneur électrons-positons (LEP), dont il a de plus été porte-parole de l’expérience de 1994 à 1998.
Le nouveau DG vient de confirmer le calendrier proposé le 6 février 2009 lors d’un colloque qui s’est tenu à Chamonix. Il s’agit d’un compromis entre ceux qui attendent des résultats physiques exploitables le plus rapidement possible pour ne pas se faire doubler par les chercheurs du Tevatron et ceux qui considèrent que toutes les précautions doivent être prises pour sécuriser le LHC avant son démarrage.
Un nouveau système de protection renforcée pour les raccords des barres-bus et des aimants dipolaires sera mis en place et de nouvelles soupapes seront installées dans les circuits d'hélium liquide, permettant de réduire les dommages secondaires en cas de nouvel incident. Ces soupapes supplémentaires sur les aimants dipolaires équiperont quatre des huit secteurs du LHC. Les dipôles des quatre secteurs restants seront équipés en 2010 et, de cette manière, en cas d’incident similaire à celui du 19 septembre 2008, les dégâts seront limités et les réparations rapides."
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C’est désormais officiel, le LHC démarrera fin septembre 2009, avec six semaines de retard sur le dernier calendrier prévu, afin de permettre une sécurité maximum pour le fonctionnement du plus grand accélérateur de particules du monde. Le retard causé par l’incident du 19 septembre, attribué à une connexion électrique défectueuse entre dipôles supraconducteurs, sera rattrapé par un fonctionnement pendant l’hiver.
L’incertitude régnait encore à la fin de l’année 2008 quant à la date du redémarrage du Grand collisionneur de hadrons, le Large Hadron Collider ou LHC en anglais. Deux plans étaient à l’étude dont le plus pessimiste, mais aussi le plus prudent à ce moment, repoussait les premières collisions à 2010.
Tout s’était pourtant bien passé le 10 septembre 2008 lors de la circulation des premiers faisceaux. Mais moins d’une dizaine de jours plus tard, une fuite d’hélium importante, provoquée par une défaillance électrique dans les connexions d’aimants dipolaires supraconducteurs du secteur 3-4, conduisait à l’arrêt temporaire du LHC alors que les premières collisions étaient prévues pour la fin du mois.
Les spéculations allaient bon train sur les causes exactes de la panne et la déception régnait dans une partie de la communauté de la physique des hautes énergies. Pas toute car, de l’autre côté de l’Atlantique, les membres du Fermilab voyaient grandir la probabilité qu’ils découvrent le boson de Higgs avant leurs collègues européens...
Les chercheurs et ingénieurs du LHC ont été confrontés à des problèmes bien plus graves lors de la mise au point et de la réalisation de cette machine extraordinaire. Ils ne tardèrent pas à analyser les causes de la défaillance et à étudier les modifications à apporter pour prévenir un accident du même genre. Un rapport du Cern expliquant exactement ce qui s’était passé le 19 septembre a d’ailleurs été publié.
Le premier janvier 2009, le nouveau directeur général du Cern, l’allemand Rolf-Dieter Heuer, succédait au français Robert Aymar. C’est un Cernois de longue date puisque entre 1984 et 1998, il avait été membre du personnel du Cern, travaillant sur le détecteur Opal du Grand collisionneur électrons-positons (LEP), dont il a de plus été porte-parole de l’expérience de 1994 à 1998.
Le nouveau DG vient de confirmer le calendrier proposé le 6 février 2009 lors d’un colloque qui s’est tenu à Chamonix. Il s’agit d’un compromis entre ceux qui attendent des résultats physiques exploitables le plus rapidement possible pour ne pas se faire doubler par les chercheurs du Tevatron et ceux qui considèrent que toutes les précautions doivent être prises pour sécuriser le LHC avant son démarrage.
Un nouveau système de protection renforcée pour les raccords des barres-bus et des aimants dipolaires sera mis en place et de nouvelles soupapes seront installées dans les circuits d'hélium liquide, permettant de réduire les dommages secondaires en cas de nouvel incident. Ces soupapes supplémentaires sur les aimants dipolaires équiperont quatre des huit secteurs du LHC. Les dipôles des quatre secteurs restants seront équipés en 2010 et, de cette manière, en cas d’incident similaire à celui du 19 septembre 2008, les dégâts seront limités et les réparations rapides."
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